Tarifs et remboursements

Pour être éligible au remboursement, le patient doit satisfaire aux conditions suivantes :

  • être âgé de 18 à 64 ans à la date de la 1re séance ;
  • souffrir d’un problème d’anxiété, de dépression ou de consommation d’alcool ;
  • se munir d’une prescription de renvoi datée et signée par un médecin généraliste ou par un psychiatre, dont le modèle est fixé par le Comité de l’assurance ;
  • s’adresser à un psychologue clinicien avec lequel le réseau a conclu une convention.

Les prestations qui peuvent faire l’objet d’un remboursement sont la « séance de psychologie de 60 minutes » et la « séance de psychologie de 45 minutes ». Pour ce faire, le psychologue clinicien et le bénéficiaire doivent physiquement être présents dans la même pièce, pendant respectivement 60 minutes et 45 minutes, pour réaliser les soins de psychologie de première ligne.

Par séance, le ticket modérateur, qui désigne la part (non indexée) qui reste à la charge du patient, est fixé à 11 euros pour les patients sans régime préférentiel, et à 4 euros seulement pour les patients pour lesquels un régime préférentiel s’applique.

Le Comité de l’assurance de l’INAMI et les 20 réseaux de santé mentale pour adultes ont conclu une convention qui organise le remboursement.

Une prescription du médecin généraliste ou du psychiatre permet au patient de suivre une série de 4 séances. Si au terme d’une 1ère série le patient reçoit une nouvelle prescription de renvoi, il aura à nouveau droit à 4 autres séances.

Par an, la mutualité pourra rembourser un total maximum de 8 séances, même lorsque les séances ont été suivies auprès de psychologues différents.

A noter que les séances de psychologie ne sont pas remboursées si elles ont eu lieu dans un établissement ou un service où les soins de psychologie figurent dans la norme d’agrément et/ou de financement de cet établissement/service.

Et si vous n'êtes pas admissible à un remboursement ?

Les indications pour le traitement et la prise en charge de soins psychologiques de première ligne dépendent de la sévérité des plaintes. Lorsque ces dernières sont très graves, par exemple en cas de crise aiguë ou de psychose grave, le patient est dirigé vers des services spécialisés. En outre, lorsqu’il y a, par exemple, un risque de suicide, ou une dépendance grave à la drogue, des soins spécialisés sont à préconiser.

C’est le cas également en cas de problème chronique sans une demande d’aide formulée clairement de la part du patient. Dans ce cas, il revient au PPL d’évaluer la pertinence d’un objectif de courte durée. Lorsque cela n’est pas possible, les soins spécialisés s’imposent.

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